La faune et la nature
en chiffres


Photo : Parc national de la Gaspésie, Jean-Pierre Huard, Sépaq.

Le Québec est reconnu pour la richesse de son patrimoine naturel et faunique : c’est un immense territoire de 1 700 000 km2, comptant plus d'un million de lacs et de cours d'eau, une faune et une flore sauvages diversifiées, plusieurs milliers de kilomètres de sentiers accessibles pour la randonnée pédestre, et plus encore!

 


La pratique des activités de pêche, de chasse et de piégeage génère des retombées économiques importantes pour le Québec et ses régions.

Photo : Réserve faunique de Matane, Jean-Pierre Huard, Sépaq.Ainsi, la faune et la nature au Québec, c'est quelque :

  • 285 000 adeptes de chasse;
  • 711 610 adeptes de pêche et 204 976 adeptes de pêche sur la glace
  • 7 276 adeptes de piégeage
  • 15 364 595 jours de loisirs pratiqués par ces adeptes;
  • 1,6 milliard de dollars de dépenses effectuées par ces adeptes;
  • 13 863 emplois équivalents temps plein créés ou maintenus grâce à ces activités;
  • 453,7 millions de dollars en salaires versés à ces travailleurs.

Le saviez-vous?

  • Les retombées de la chasse sont attribuables principalement à l'orignal, au petit gibier et au cerf de Virginie. Ces retombées se chiffrent à 360 millions de dollars.
  • Le doré, la truite mouchetée et l'orignal sont les trois espèces qui génèrent le plus de retombées économiques au Québec, soit un total de 625 millions de dollars.
  • Par jour d'activité, ce sont la pêche au saumon atlantique, la chasse au caribou et la chasse au cerf de Virginie sur l'île d'Anticosti qui entraînent le plus de retombées.

L'industrie faunique, important moteur économique du Québec et de ses régions

Les dépenses des adeptes contribuent à dynamiser l'économie régionale et à soutenir une industrie faunique composée de partenaires, de commerçants et de manufacturiers qui s'appuient notamment sur un réseau structuré de 635 pourvoiries, 86 zecs et 21 réserves fauniques. En outre, 66 % des retombées vont directement dans des régions comptant moins de 500 000 habitants. Les régions du Nord-du-Québec, de la Côte-Nord et de l'Abitibi-Témiscamingue se démarquent particulièrement puisque les retombées varient de 500 $ à 1000 $ par habitant.

Pour en savoir davantage, consultez L'industrie faunique comme moteur économique régional (Format PDF, 1,4 Mo), une étude qui ventile par espèce et par région administrative les retombées économiques engendrées par les chasseurs, les pêcheurs et les piégeurs québécois en 2012.

D’autres statistiques se trouvent dans le document Les retombées économiques des activités de chasse, de pêche et de piégeage au Québec en 2012 (version synthèse) (Format PDF, 3,99 Mo).

Photo du haut : Parc national de la Gaspésie, Jean-Pierre Huard, Sépaq.
Photo du centre : Réserve faunique de Matane, Jean-Pierre Huard, Sépaq.
Photo du bas : Parc des Monts-Valins, Mathieu Dupuis, Sépaq.

 

Photo : Parc des Monts-Valins, Mathieu Dupuis, Sépaq.