Réserves à castor



 

Les réserves à castor ont été mises en place entre 1932 et 1954 afin de permettre aux populations de ce mammifère de se reconstituer, à la suite d'une baisse dramatique des populations.

Les dispositions les concernant sont contenues dans le « Règlement sur les réserves de castor » (L.R.Q., chap. C-61, r.31), adopté en vertu de la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune (L.R.Q, chap. C-61.1) et dans la Loi sur les droits de chasse et de pêche dans les territoires de la Baie James et du Nouveau-Québec (L.R.Q., chap. D-13.1).


À l’intérieur des limites des réserves à castor, à l'exception de celle du Saguenay, seuls les Indiens et les Inuits peuvent chasser ou piéger les animaux à fourrure.

Avec le temps, d'autres territoires fauniques se sont superposés aux réserves à castor, dont les réserves fauniques, les pourvoiries avec droits exclusifs et les zecs.

Actuellement, les 11 réserves à castor occupent une superficie d'environ 1 291 183 km2, dont 850 000 km2 sur le territoire des conventions nordiques.

Réserves à castor

Nom de la réserve

Superficie
(km2)

Année de création

Nouveau-Québec

490 100

1954

Fort George

88 448

1942

Vieux Comptoir

50 570

1946

Rupert

20 396

1932

Nottaway

30 303

1938

Abitibi

78 930

1943

Mistassini

143 226

1948

Roberval

69 735

1951

Bersimis

82 685

1951

Saguenay

216 523

1954

Grand Lac Victoria

20 267

1948

Total

1 291 183

 

Sources :

  • Information générale sur les réserves à castor, extraits du dossier du Service des relations avec les autochtones, MLCP, 1992.
  • Carte des réserves à castor. Bureau du coordonnateur des activités en milieu amérindien et inuit, MLCP, 1985.

Dernière mise à jour : mars 2005



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